Fin des rencontres de la Commission avec le public

first_img groupes de discussion de jeunes et de parents sondages en ligne rencontres avec des enseignants et d’autres groupes et personnes concernés ateliers publics exposés et récits Le rapport final de la commission est attendu à la fin du mois de mars. Plus de 5 000 parents, éducateurs, élèves et autres Néo-Écossais ont participé aux activités de la Commission sur l’intégration dans l’éducation en partageant leurs opinions, leurs idées et leurs histoires avec les membres de la Commission. Dans le cadre de leur recherche, les membres de la Commission se sont aussi rendus dans des écoles de chaque région où ils ont rencontré des enseignants, des administrateurs et des élèves. « Nous sommes ravis du taux de participation et très reconnaissants envers chaque personne qui a participé à la consultation, a déclaré la présidente de la Commission, Sarah Shea. En nous racontant leurs expériences, les Néo-Écossais ont décrit les succès, les défis, les frustrations et les innovations du modèle actuel de l’intégration dans l’éducation. » Quelques thèmes sont ressortis comme étant prioritaires, notamment la nécessité d’aborder le manque de financement, l’affectation des fonds, les ressources, la formation et le perfectionnement. « Nous avons rencontré beaucoup d’éducateurs dévoués, et découvert que des solutions créatives sont mises en place, mais isolément, a déclaré Adéla Njie, représentante du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse au sein de la Commission. Pour améliorer l’intégration dans l’éducation, nous devons connaître les stratégies qui connaissent du succès et d’autres programmes qui ont fait leurs preuves pour être en mesure de répondre, le cas échéant, aux besoins des élèves partout dans la province. » Par-dessus tout, le message d’urgence était clair et net. Les participants ont pressé la Commission d’apporter des changements importants et non de simples corrections ici et là dans le modèle actuel. « Dans toutes nos consultations, les Néo-Écossais nous ont dit de ne pas tenter de résoudre cet énorme problème en apportant seulement quelques modifications, a déclaré Monica Williams, la représentante du gouvernement au sein de la Commission. Il est clair qu’il est nécessaire de reconstruire l’intégration dans l’éducation. Les parents veulent ce qu’il y a de meilleur pour leurs enfants, et les enseignants veulent travailler dans un environnement positif et favorable, axé sur le succès des élèves. » La Commission a consulté les Néo-Écossais entre le 15 décembre et le 30 janvier de différentes façons :last_img read more

BC First Nations appeal to United Nations to help stop LNG plant

B.C. First Nations appeal to United Nations to help stop LNG plant NEW YORK CITY, N.Y. – First Nations leaders from northwestern British Columbia have taken their battle against a liquefied natural gas project to the United Nations.The group was scheduled to travel to New York Thursday to seek UN support for a demand that the Canadian government reject the LNG project proposed just south of Prince Rupert.Opponents say the $36-billion Pacific Northwest plant, slated for Lelu Island at the mouth of the Skeena River, threatens wild salmon habitat on the second largest salmon bearing river in B.C.Hereditary Chief of the Wet’suwet’en First Nation, John Ridsdale, says Prime Minister Justin Trudeau earned cheers at a recent UN forum by pledging to protect the rights of indigenous people.But Ridsdale says the LNG development, backed by Malaysia’s state oil company, Petronas, endangers that pledge and is “the wrong project in the wrong place at the wrong time.”Environment Minister Catherine McKenna has said a cabinet decision on an environmental assessment covering the Pacific Northwest plant should be made by late June.The B.C. government believes the project could generate more than 18,000 jobs and produce billions in revenue.“We will not sell our salmon future for any price,” Murray Smith, one of the House Leaders of the Gitwilgyoots Tribe, says in a news release.The Gitwilgyoots Tribe is one of the Nine Allied Tribes of Lax Kw’alaams opposed to the LNG plant.“We stand against this project for all the peoples of this world. We don’t want money, we want justice. We invite you to join our battle, to add your voices to our struggle to protect the only home we have ever had,” he says in the release.Fellow Gitwilgyoots member Christine Smith-Martin says the group is respectfully asking the federal government to do the right thing, and wants to the world to bear witness to its concerns. by The Canadian Press Posted May 12, 2016 9:32 am MDT Last Updated May 12, 2016 at 10:20 am MDT AddThis Sharing ButtonsShare to TwitterTwitterShare to FacebookFacebookShare to RedditRedditShare to 電子郵件Email read more